Anne-Laure Rousseau est médecin depuis plus de dix ans, en chirurgie cardio-vasculaire à l'hôpital Georges-Pompidou et à SOS Aorte, un endroit où l'on voit ce que peut vouloir dire « arriver trop tard ». Après avoir dirigé la recherche IA d'un projet mené avec l'AP-HP et l'Inria et occupé la direction médicale de Nabla, elle fonde UnPatient, un projet pilote d'accompagnement santé, pour repenser le suivi des patients dans la durée. Aujourd'hui, elle lance Trace Care : la version pensée pour tous.
Et vous, qui réfléchit à votre santé avec vous ?
Trace est l'assistant pensé par des médecins, qui rend vos données de santé lisibles à la lumière des recommandations les plus récentes.
L'espérance de vie se compte en projets,
pas seulement en années.

Donnez du sens à vos données inexploitées.
Le futur est déjà là, il n'est simplement pas encore distribué.
D'après William Gibson
Votre montre mesure votre sommeil, vos bilans dorment probablement dans votre boîte mail et l'accompagnement de pointe à domicile existe déjà. Ce qu'il manquait, c'est l'outil qui le met entre vos mains.
Notre souhait est simple : que vous soyez dans le meilleur état de santé possible.
(et promis, on ne va pas vous parler comme votre mère !)


5 bénéfices.
Votre appli bancaire est dix fois mieux pensée que l'outil avec lequel vous gérez votre santé.
Et votre santé mérite nettement mieux. Vos objets connectés mesurent en continu des informations utiles, vos bilans s'empilent, vos symptômes passent : Trace les relie en une trajectoire qui avance, avec des repères clairs et des priorités qui bougent quand votre situation bouge.

Trois parcours, un même fil.

Lucille combine plus de 10 ans d'expérience multisectorielle (finance, viticole, santé), un parcours au sein du Groupe Artémis et la création d'un centre d'imagerie médicale pour transformer la vision en exécution opérationnelle.
Romain a travaillé dans le monde académique sur les systèmes multi-agents, avant l'ère des LLM, et a obtenu un doctorat dans ce domaine. Par la suite, il est passé dans l'industrie, où il a dirigé des équipes techniques en tant que CTO et Head of Software dans plusieurs startups SaaS.
Les décryptages santé de Trace
L’histoire derrière les bilans et les chiffres : pourquoi lire ses marqueurs un par un ne suffit jamais
Lorsque vous recevez les résultats de votre bilan d’analyses, parmi les 18 lignes, une seule en gras : votre LDL qui dépasse légèrement la norme indiquée entre parenthèses. Vous fermez l’onglet en vous demandant si vous devez vous inquiéter, changer d’alimentation, prendre rendez-vous en urgence ou simplement l’oublier jusqu’à l’année prochaine.
Les résultats des bilans d’analyses sont présentés en comparaison de normes de population. Un chiffre isolé (ou même plusieurs) ne raconte donc rien de votre histoire de santé.
Pourquoi un résultat de bilan peut-il être « anormal » alors que rien ne cloche ?
Une norme de laboratoire n’est pas un seuil médical absolu. Elle est construite statistiquement : on mesure un marqueur chez une large population de référence en bonne santé, puis on retient l’intervalle qui couvre 95 % des valeurs observées, du 2,5e au 97,5e centile. Par construction, 5 % des personnes en parfaite santé se situent donc, sur n’importe quel test pris isolément, en dehors de cette fourchette.[1]
Cependant, un bilan de santé ne teste jamais un seul marqueur : il en regarde dix, vingt, parfois davantage en une seule prise de sang. Une étude parue en 2025 dans le Journal of the American Board of Family Medicine a fait le calcul : sur un panel de 20 tests indépendants, la probabilité qu’une personne en parfaite santé obtienne au moins un résultat hors norme atteint 64 %.[1] Un bilan complet a donc, presque mathématiquement, de bonnes chances de surligner au moins une ligne, sans qu’il y ait la moindre pathologie derrière.
Faut-il s’inquiéter d’une valeur isolée légèrement hors norme ?
Pas nécessairement. C’est justement là que l’interprétation médicale prend le relais du chiffre brut. L’ampleur de l’écart compte : quelques pourcents au-dessus de la borne n’ont pas le même poids qu’une valeur multipliée par deux. Le contexte compte aussi : symptômes associés, antécédents personnels ou familiaux, autres marqueurs du même bilan. Une ligne isolée dans un panel par ailleurs cohérent n’est ni à ignorer par principe ni à sur-interpréter : c’est un signal à faire lire par un·e professionnel·le de santé. La tentation de copier-coller ses résultats dans ChatGPT est forte pourtant, une analyse menée sur plus de 49 000 échanges santé en France a montré que 91,3 % des réponses ne citaient aucune source vérifiable.[3]
Pourquoi la tendance compte plus qu’un chiffre isolé ?
La biologie médicale a une réponse plus fine que la norme de population : la valeur de référence individuelle, ou « reference change value ». L’idée, popularisée par les travaux de Ricós et son équipe, est de comparer un résultat non pas à une population générale mais à vos propres mesures antérieures, en tenant compte de la variabilité biologique naturelle propre à chacun.[2] Deux prélèvements qui restent chacun dans la norme peuvent, malgré tout, représenter une évolution significative pour vous. À l’inverse, une valeur ponctuellement hors norme peut n’être qu’une fluctuation habituelle sur votre propre courbe.
Un bilan de santé, à quoi ça sert alors ?
Il y a deux cas de figure qui ne se lisent pas de la même façon. Un bilan demandé pour explorer un symptôme précis sert à explorer une hypothèse diagnostique, éclairer un état. Un bilan de routine ou de suivi, comme celui de notre exemple, répond à une autre question : pas « qu’est-ce qui cloche », mais « comment ça évolue ». Les bilans d’analyses fournissent des repères, une photographie d’un état à un instant T. Ce qui les transforme en information utile, c’est la ligne qui les relie : la même prise de sang répétée dans le temps, croisée avec d’autres marqueurs, resituée dans votre histoire médicale. Lire dix-huit lignes une par une, chacune contre sa propre norme de population, c’est collecter des données. Les relier les unes aux autres et dans la durée, c’est commencer à comprendre ce qu’elles disent de vous.
Par l’équipe Trace Care, avec Dr Anne-Laure Rousseau
Sources :
- Doles N., Mon M.Y., Shaikh A., Mitchell S., Patel D., Seehusen D., Singh G., « Interpreting Normal Values and Reference Ranges for Laboratory Tests », Journal of the American Board of Family Medicine, 2025;38(1):174-179.
- Ricós C., Cava F., García-Lario J.V., Hernández A., Iglesias N., Jiménez C.V., Minchinela J., Perich C., Simón M., Domenech M.V., Álvarez V., « The reference change value: a proposal to interpret laboratory reports in serial testing based on biological variation », Scandinavian Journal of Clinical and Laboratory Investigation, 2004;64(3):175-184.
- SE Ranking, « Étude : la fiabilité des réponses santé de ChatGPT en France », mars 2026 (analyse de 49 141 prompts).
Tracés non concluants : l’angle mort des montres connectées
Il y a huit ans, Anne-Laure Rousseau rentre d’une journée de garde à l’hôpital. Elle est fatiguée, concentrée sur autre chose : récupérer les enfants, remercier les proches qui les gardent, retrouver les doudous égarés.
Un des adultes présents lui dit qu’il pense avoir « la grippe » : chaud, courbatures dans les bras, grosse fatigue. Jusque-là, rien d’alarmant, le classique « ça doit être viral, prends du paracétamol et dors ». Puis il ajoute : « J’ai une montre connectée, offerte par mes enfants. Tu voudrais regarder les données ? »
Anne-Laure découvre les données d’une montre connectée pour la première fois, avec en prime la précision « ce sont les enfants qui me l’ont offerte », qui la dissuade de lâcher que ce gadget de fête des pères ne sert probablement à rien.
Elle prend le pouls : plus de 160 battements par minute. À cette fréquence, la montre, elle, avait choisi de ne pas conclure.
Elle poursuit l’examen, appelle aussi un ami cardiologue (avec les proches, la calibration est parfois faussée, on dramatise ou on relativise trop). Assez vite, tout le monde s’accorde : direction les urgences.
Le patient y est pris en charge immédiatement puis, hospitalisé en cardiologie dans la foulée où il a été opéré.
Ce n’était pas une grippe.
Que veut dire un tracé « non concluant » sur une montre connectée ?
Cette histoire est revenue à l’esprit d’Anne-Laure en lisant les publications récentes sur les montres connectées.
Dans l’étude en vie réelle de Briosa e Gala et al. (Heart Rhythm O2, juin 2025), menée sur l’Apple Watch, près d’un tracé sur cinq ressort « non classé » : l’algorithme ne tranche pas. Une partie de ces cas tient à une limite assumée du dispositif, qui ne se prononce pas au-delà de 120 battements par minute, ni en dessous de 50, c’est-à-dire parfois au moment précis où la question clinique devient sérieuse.[1]
Un chiffre qu’on met rarement en avant : parmi ces tracés que la montre n’a pas su catégoriser, un cardiologue a identifié le rythme dans environ trois cas sur quatre. La donnée était donc exploitable mais il manquait quelqu’un dans la boucle pour la récupérer et l’interpréter.[1]
C’est sans doute là que se joue la juste posture face à ces objets : ni la promesse d’une médecine sans médecin, ni le mépris du gadget. Une montre documente, classe et sait parfois dire « je ne sais pas » ou alerter. Cependant, ce qu’elle produit reste de la donnée, pas une interprétation ni une décision.
Multiplier les capteurs sans personne pour relier ces signaux à une histoire, un examen, un niveau de risque, c’est accumuler du bruit. La valeur ne réside pas tant dans le volume de données collectées que dans la boucle qui se met en place pour les transformer en prise en charge.
Tour d’horizon des questions cardio x wearables
Une montre connectée peut-elle détecter une fibrillation atriale ?
Dans une certaine mesure : l’algorithme ECG des montres est conçu pour repérer un rythme compatible avec une fibrillation atriale.[2] Sans poser de diagnostic, la montre suggère dans ces cas-là de faire analyser le tracé par un professionnel de santé.
Pourquoi ma montre n’arrive pas à donner un résultat sur mon rythme cardiaque ?
Les algorithmes ECG des montres sont calibrés pour une plage de fréquence cardiaque précise. Au-delà ou en dessous, l’appareil ne tranche pas et affiche un tracé « non concluant ». Ce n’est pas un défaut, c’est une limite assumée, le plus souvent lorsque le rythme sort de la norme.
Mon tracé ECG est non concluant, dois-je m’inquiéter ?
Un tracé non concluant ne veut dire ni « tout va bien » ni « il y a un problème » : il traduit une incapacité de l’algorithme à trancher. S’il s’accompagne d’un symptôme (palpitations, essoufflement, douleur) ou s’il se répète, il est important d’en parler à un médecin qui pourra interpréter le tracé brut.
Faut-il faire confiance aux données cardio d’une montre connectée ?
Les données sont utiles mais rarement suffisantes seules. Dans l’étude citée plus haut, près d’un tracé sur cinq reste non classé par l’algorithme, alors qu’un cardiologue peut souvent trancher sur les mêmes données.[1] La montre produit une documentation précieuse et continue, elle ne remplace pas un avis médical contextualisé.
Par l’équipe Trace Care, avec Dr Anne-Laure Rousseau
Sources :
- Briosa e Gala P. et al., « Diagnostic performance of single-lead electrocardiograms from a smartwatch and a smartring for cardiac arrhythmia detection », Heart Rhythm O2, 2025;6(6):808-817. Étude menée sur Apple Watch Series 6 (algorithme v1.0) et bague connectée CART (Skylabs).
- Systematic review and meta-analysis, « Diagnostic Accuracy of Apple Watch Electrocardiogram for Atrial Fibrillation », JACC: Advances, 2024.
Pourquoi ce qui se passe entre deux rendez-vous médicaux compte autant que le rendez-vous lui-même
Une consultation chez le généraliste dure en moyenne 19 minutes en France.[1] Le reste du temps, entre deux rendez-vous, personne ne regarde par-dessus votre épaule pendant que vous décidez de prendre ou non ce qui vous a été prescrit, de réaliser un bilan ou de faire attention (ou pas) à ce point de côté qui revient depuis 3 semaines.
C’est le point de départ d’un article resté célèbre en médecine interne américaine : sur une année, une personne passe environ 5 000 heures éveillée en dehors de tout contact avec le système de soins.[2] C’est pendant ces heures-là que se joue l’essentiel des décisions qui pèsent sur sa santé : ce qu’elle mange, si elle bouge, si elle prend ce qui lui a été prescrit, si elle appelle quand un symptôme traîne. Bref, un trou dans la raquette du suivi médical.
Est-ce que le fait d’être suivi dans la durée change vraiment les résultats de santé ?
Une revue systématique parue dans BMJ Open a rassemblé 22 études menées dans 9 pays sur la continuité des soins. C’est-à-dire le fait d’être suivi par les mêmes professionnels dans la durée, plutôt que vu par bribes à chaque consultation.[3] Dans 18 de ces 22 études, la continuité de suivi est associée à une mortalité significativement plus faible. Être connu·e et non uniquement examiné·e, ressort comme un facteur de résultat clinique mesurable, pas comme un supplément de confort.
Comprendre son parcours de soin a-t-il un impact clinique réel ?
Une autre revue systématique, portant cette fois sur 55 études, établit des associations constantes entre une bonne expérience patient (être informé, comprendre ce qui se passe et pourquoi) et deux choses très concrètes : la sécurité des soins et leur efficacité clinique.[4] Un·e patient·e qui comprend son parcours est plus observant, revient plus tôt en cas de problème et obtient en moyenne de meilleurs résultats. Comprendre ne relève ainsi pas d’un « luxe pédagogique », c’est un facteur de résultat, au même titre qu’un dosage ou qu’un geste technique.
Que faire de ces 5 000 heures ?
Aucune de ces trois études ne dit qu’il faut plus de rendez-vous, ni plus de médecine. Elles disent la même chose sous trois angles différents : la santé ne se joue pas seulement pendant les 19 minutes de consultation, elle se joue surtout dans les 5 000 heures qui les séparent. Cette part-là mériterait un suivi aussi attentif que celui qui peut être offert pendant les temps de consultation.
Par l’équipe Trace Care, avec Dr Anne-Laure Rousseau
Sources :
- Thomas J.É., « Les médecins généralistes libéraux travaillent en moyenne 46 heures par semaine en 2025 », DREES, Études et Résultats, n°1381, 26 août 2026.
- Asch D.A., Muller R.W., Volpp K.G., « Automated Hovering in Health Care, Watching Over the 5000 Hours », New England Journal of Medicine, 2012;367(1):1-3.
- Pereira Gray D.J. et al., « Continuity of care with doctors, a matter of life and death? A systematic review of continuity of care and mortality », BMJ Open, 2018;8(6).
- Doyle C., Lennox L., Bell D., « A systematic review of evidence on the links between patient experience and clinical safety and effectiveness », BMJ Open, 2013;3(1):e001570.
VO2 max et variabilité de la fréquence cardiaque : ce que mesurent vraiment vos capteurs
Qu’est-ce que la VO2 max et pourquoi ce chiffre compte ?
La VO2 max est la capacité maximale de l’organisme à consommer de l’oxygène à l’effort, mesurée en millilitres d’oxygène par kilo de poids corporel et par minute. C’est un indicateur direct de la capacité du cœur, des poumons et des muscles à travailler ensemble sous charge maximale.
En épidémiologie, on la mesure aussi en METs (équivalents métaboliques) : environ 1 MET au repos, 4 à la marche rapide, 8 au jogging. Une analyse de Kokkinos et al., publiée dans le Journal of the American College of Cardiology en 2022 sur plus de 750 000 vétérans américains, montre que chaque MET supplémentaire de capacité maximale est associé à une réduction de 13 à 15 % du risque de mortalité toutes causes, indépendamment de l’âge, du sexe, de l’IMC ou des comorbidités.[1] Une étude plus ancienne de Clausen et al. (JACC, 2018), avec 46 ans de suivi, arrive à des conclusions identiques sur le très long terme.[2]
Faut-il être sportif pour avoir une bonne VO2 max ?
Non. Il ne faut pas confondre « sportif » et « actif ». La VO2 max décline inévitablement avec l’âge cependant, le rythme de ce déclin dépend surtout du niveau d’activité au quotidien, pas de la pratique d’un sport en particulier : environ 12 % par décennie chez les personnes sédentaires, contre 5,5 % chez celles qui restent régulièrement actives (marche, escaliers, vélo au quotidien), soit moins de la moitié.[3] Deux personnes du même âge peuvent ainsi avoir des VO2 max correspondant à dix ou quinze ans d’écart d’âge biologique sans que l’une des deux soit une athlète pour autant.
Peut-on mesurer sa VO2 max sans salle de sport ni matériel ?
L’épreuve d’effort avec analyse des gaz expirés reste la référence médicale mais elle nécessite un plateau technique. Le test de Cooper (courir aussi loin que possible en 12 minutes puis, convertir la distance via une formule validée) présente une corrélation de 0,90 avec la mesure en laboratoire.[4] Gratuit, sans équipement, réalisable sur n’importe quelle piste ou terrain dégagé, le test devient une activité facile à organiser en famille ou entre amis. Et pour ne rien gâcher, on récupère à la clé un résultat concret pour faire bouger les lignes de sa santé.
Et la variabilité de la fréquence cardiaque (VFC), que mesure-t-elle ?
Le cœur ne bat pas comme un métronome : l’intervalle entre deux battements varie légèrement d’un battement à l’autre. C’est cette variation, la VFC, qu’on mesure. Une VFC élevée reflète généralement un système nerveux autonome flexible, une VFC basse traduit plutôt un organisme sous tension.
La plupart des montres et applis utilisent le RMSSD comme indicateur (pour ceux que ça intéresse un max, c’est la racine carrée de la moyenne des différences au carré entre battements consécutifs). Une revue systématique portant sur 44 études et 21 438 adultes en bonne santé situe la valeur médiane à 42 ± 15 ms, mais l’âge, le sexe et la condition physique font fortement varier ce qui est normal pour une personne donnée : un chiffre qui serait bon pour un homme de 60 ans peut être inquiétant pour un·e athlète de 30 ans.[5]
Un chiffre de VFC élevé, est-ce toujours bon signe ?
Pas nécessairement. Les capteurs optiques au poignet restent moins précis qu’un ECG, en particulier la nuit ou en mouvement. La durée de mesure change également le résultat : une VFC prise sur une minute n’est pas comparable à une mesure sur 24 heures. Enfin, une VFC anormalement élevée peut, dans certains cas, traduire un problème de rythme cardiaque plutôt qu’une bonne nouvelle physiologique.
Que faire de ces deux chiffres ?
Ni la VO2 max ni la VFC ne remplacent un avis médical et aucune des deux ne se lit isolément : l’âge, la condition physique et les antécédents en modifient l’interprétation. Ce sont en revanche d’excellents points de départ pour une conversation avec un médecin, notamment pour identifier les leviers pertinents pour vous.
Par l’équipe Trace Care, avec Dr Anne-Laure Rousseau
Sources :
- Kokkinos P. et al., « Cardiorespiratory Fitness and Mortality Risk Across the Spectra of Age, Race, and Sex », Journal of the American College of Cardiology, 2022;80(6):598-609.
- Clausen J.S.R., Marott J.L., Holtermann A., Gyntelberg F., Jensen M.T., « Midlife Cardiorespiratory Fitness and the Long-Term Risk of Mortality: 46 Years of Follow-Up », Journal of the American College of Cardiology, 2018;72(9):987-995.
- Rogers M.A., Hagberg J.M., Seals D.R., Hurley B.F., Ehsani A.A., Holloszy J.O., « Decline in VO2max with aging in master athletes and sedentary men », Journal of Applied Physiology, 1990;68(5):2195-2199.
- Cooper K.H., « A means of assessing maximal oxygen intake », JAMA, 1968;203(3):201-204.
- Nunan D., Sandercock G.R., Brodie D.A., « A quantitative systematic review of normal values for short-term heart rate variability in healthy adults », Pacing and Clinical Electrophysiology, 2010;33(11):1407-1417.
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Références citées sur cette page
- Asch D.A., Muller R.W., Volpp K.G. Automated hovering in health care: watching over the 5000 hours. New England Journal of Medicine, 2012.
- Pereira Gray D.J. et al. Continuity of care with doctors: a matter of life and death? A systematic review of continuity of care and mortality. BMJ Open, 2018.
- Doyle C., Lennox L., Bell D. A systematic review of evidence on the links between patient experience and clinical safety and effectiveness. BMJ Open, 2013.
- Mandsager K. et al. Association of cardiorespiratory fitness with long-term mortality. JAMA Network Open, 2018.
- Ancker J.S. et al. "You get reminded you're a sick person": personal data tracking among people with chronic conditions. J Med Internet Res, 2015.
- Callen J.L. et al. Failure to follow up test results for ambulatory patients: a systematic review. J Gen Intern Med, 2012.
- Ekelund U. et al. Dose-response associations between physical activity and mortality: harmonised meta-analysis. BMJ, 2019.